Chasse sous marine dans les laminaires

Dans les laminaires tout est possible ! Le poisson peut être calé sous les algues ou à trou, mais il peut aussi être en mouvement, en train de nage au dessus de la canopée ou en train de fouiller sous les algues… On peut donc pratiquer toutes les techniques en privilégiant la bordure sable/roche et les cassures ou en prêtant une attention particulière aux changements brusques dans le paysage (grosse roche isolé, tombant, couloirs, failles, etc).

L’agachon se fait dissimulé dans les algues en prenant soin de ne pas se fermer le champ de vision. Sur la vidéo de chasse sous marine ci dessous, un chasseur sous marin breton effectue une coulée puis se pose au fond, à l’agachon, entouré de laminaires. Après un rapide tour d’horizon et un affut en scrutant au dessus des algues, un lieu se rapproche du plongeur, jusqu’au tir final.

Une autre technique de chasse sous marine dans les laminaires consiste à se déplacer très lentement pour surprendre le poisson en « allant vers lui ». C’est la technique de l’indienne. Certains poissons se tiennent cachés sous ou derrière une algues, une roche, immobiles. Ils peuvent alors être surpris. D’autres circulent au dessus des laminaires ou empruntent les couloirs de sable et de roche pour se déplacer, il faut les tirer à la volée.



Dans certains pays les laminaires peuvent être très grands , en Norvège par exemple ils peuvent atteindre deux mètres et sont habités par des nuées de lieus jaune mais aussi de gros cabillauds (aller à 1 min 40)

Parfois, les laminaires qui recouvrent les roches immergées forment un véritable rideau qui rend certains cavités réellement dures à détecter. Et moins on y voit, plus le poisson se sent protégé, en particulier en atlantique ou le bar aime se mettre à trou. Sous les laminaires, il y a souvent des trésors bien cachés !

Et vous, comment pratiquez vous la chasse sous marine dans les laminaires ?

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